Parfois les recherches nous permettent de traiter très largement du monde. Après inscription des caractères « Aliments synthèse date arrivé »
pour connaître la date de naissance de la synthèse alimentaire, ma vue se bloqua sur  :
« http://www.oldcook.com/histoire-cuisines_afrique » hébergeant « Cuisines d’Afrique noire précoloniale ».
Si les donnés dans leur ensemble étaient véridiques alors les peuples hors d’Afrique n’avaient pas recueilli tant de données que ça  ;  quant au peuple d’Afrique noire concerné, il n’en avait guère laissé davantage.

« Que mangeait-on en Afrique avant la colonisation ?  C’est souvent un grand mystère. L’Afrique ancienne n’a pas laissé de textes écrits, peu de vestiges. Les nombreuses fouilles ont plus été faites par des paléontologues que par des préhistoriens ou des archéologues : on en sait davantage sur Lucy et les australopithèques de la Vallée du Rift ou sur ceux d’Afrique du Sud que sur l’alimentation des Sénégalais ou des Congolais de l’Antiquité ou du 14e siècle. » Extrait de ma lecture.

Je lisais à la suite  :
« Les Portugais découvrent l’Afrique côtière de l’ouest au 15e siècle (Cap-Vert, 1444; Sénégal, 1445, Golfe de Guinée, 1460; Congo, 1483). Ils s’installent au Cap-Vert, créent des comptoirs (Elmina, Ghana, 1482) et débutent la traite négrière, mais ils ne colonisent l’Angola qu’en 1671. Ils débarquent en Afrique de l’est au 16e siècle (Mozambique, 1502, Zanzibar, 1503). Les produits d’Amérique ont probablement été majoritairement introduits en Afrique par les Portugais à partir du 16e siècle. »

Comprenant que la colinisation permis aux autres peuples d’apporter saveures nouvelles à leurs gatronomies ;  sans qui je n’aurais peut-être connu qu’entre 2034 et jamais, l’ananas  ;  2 options à cette éventualité m’apparurent.

1. J’écris une nouvelle, histoire, pièce
2. Ne pas écrire

Seulement le mal prit l’homme par l’épaule, l’empêchant d’avancé. Pour pallier à cette infirmité il créa au sein de son cortège, une unité qui de droits n’avait que la posture. Le mal fusionnant en ses synapses, lièrent la motricité, la réflexion à l’ancrage évolutif. Quelqu’en fût, soit, sera l’époque, le schéma s’installa, prend de l’ampleur et régnera.
Les postures droites, abaissant leurs chevilles musclées mais peu grasses, récoltaient le BAba de la gastronomie de mon temps. Patate. Une taille en huit pour une friture, une taille dans le dos pour la posture. Gonflée par la cuisson d’un four semi-thermique, rossée par la fonction d’un cadre dynamique.
J’ai mangé des patates une partie de ma vie jusqu’à cette heure précise du goûter peu avancée. De l’idée de m’sustenter à l’avenir de patates ou d’ananas, deux analyses me vinrent  :
« Moi de mon jeune âge actuellement,
Je n’était pas consciens en tous points,
Que par l’hérédité des dominants,
J’étais moi même l’ôteur de leurs mains. »
L’empreinte identitaire partagée par mes colons de père jusqu’à la veine de mes sangs, me faisait penser que ces peuples auxquels je suis rattaché biologico-socialo-culturellement – j’en oublie sûrement – me confère un statut particulier par la tristesse de son avantage. Colon tu fus, je suis, qui sera ? Richesse de la terre et son fagôt de minerais agrémenté de feuilles d’or. Pour accompagner ce raffinement, la maison a choisi un Pétrole 73 affiné en fut de hêtre, un grand cru vous verrez.
Des édifices à la gloire pharaonique au coton, haillons assemblés à l’est par association pré-transhumaniste 24/24-7/7, il n’y a qu’une evolution.

Quand la mort m’enlacera j’oserais lui demander sa faux,
L’offrir aux bien pensants que leur malfaits nous octroya,
Que la posture des uns cessent d’être le bonheur des autres.
Alors décomposé comme toute nature,
La mienne humaine l’autre pure,
À la coque d’une graine aux racines peu présentes,
Éteindre mon terreau et enterrer la faim décente.

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