J’attends la solution externe dans la majorité des cas.
Faut qu’je cherche, faut qu’je cherche.
Les chroniques d’un angoissé ça apporte quoi au monde physique.
Une pensée paraplégique dans un monde ouvert.
J’écris d’abord pour comprendre mes fonctionnements ensuite je vois ce que ça produit.
Suis-je insensé ? Pourquoi cette action et pas celle-là. Je suis cloîtré dans ce monde
ouvert. Je ne sais que faire, maux de pensée.
Arrêtes. Tu n’es pas stupide. Tu as peur et tu te prostre.
Ce n’est pas faute de vouloir grandir comme on te l’a souvent demandé.
Mais aujourd’hui tu te questionnes. Quelle voie veux-tu emprunter ?
Y a bien une chose qui m’rend confiant. Un jour viendra – je l’aime beaucoup cette expression – où dans la torpeur je jouirai jusqu’à transcender l’apathie.
Cette torture complaisante, ce marasme routinier, je les brise, les emplafonnent, leur fait un supplex et les crament.
Toutes mes colères d’compétitions, j’en offre des feux de cheminées à tout individu n’ayant la chaleur domestique.
Des citadelles embrasées par une flamme ferme, constante.
Je parle beaucoup, c’est du bla-bla, presque des idéaux logiques mais je fais quoi pour affirmer que je serais cette flamme qui onirise ?
J’y réfléchis un peu chaque jour. Je note beaucoup dans mon cortex.
En bon humain qui oublie je prends soin de noter, c’est un réflexe.
J’imagine, je dessine, je me renseigne sur ce qui est possible.
Ce jour viendra,
quelque part proche Atlantique,
où mon vœu du Champ des Possibles,
Sera.
Ça ressemble à du slam ? Libre à toi de le slamer. Ça ressemble à un rythme ? J’espère que tu me feras écouter. Ça ressemble à une flamme ? Libre à toi de l’emporter. Si tu l’emportes, tu es désormais responsable et je ne t’intente pas un procès. Le bon usage des choses commence dans un adage ancien :
« à tout moment je m’interroge … » j’te laisse trouver les trois p’tits points.